L'arbre de Noël. D'après certain courant cette coutume viendrait d'Alsace dans le courant du 15e siècle. En France le premier sapin de Noël fut planté aux Tuileries en 1837. Il était pour les chrétiens un "symbole de foi qui ne meurt jamais" ou un rappel de l'arbre de vie dans le paradis.
La bûche de Noël. Cette pâtisserie traditionnelle a remplacé la véritable bûche de bois que l'on mettait dans l'âtre avant de se rendre à la messe de minuit. Celle-ci était choisie par la maître de la maison parmi les troncs d'arbres fruitiers , décorée de rubans et de dentelles, et allumée rituellement après la cérémonie de bénédiction. Elle devait brûler 3 jours, et l'on considérait que les charbons qui restaient avaient des vertus pour prédire, protéger et guérir les brûlures.
La coutume de la couronne de l'Avent est née il y a très longtemps en Allemagne (au 16 ème siècle) pour préparer les chrétiens à la grande fête de Noël qui allait venir dans quatre semaines. La couronne est un cercle qui rappelle que le temps des fêtes nous revient à chaque année, et le cercle est un très ancien symbole pour la vie éternelle. Pour nous, il symbolise aussi que Jésus va revenir, que l'Avent n'est donc pas seulement l'attente avant Noël, mais aussi bien l'attente du Retour du Christ. La couleur verte de la couronne, celle du sapin ou du pin, signifie la vie éternelle et l'espérance. Comme ces arbres qui restent verts toute l'année nous pouvons toujours faire confiance à Dieu. Sur la couronne il y a quatre bougies. Chaque dimanche on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumières. Cela nous rappelle que Jésus est la lumière du monde.
Il convient de rappeler que ces traditions ne trouvent aucun appui dans la Bible et servent souvent à brouiller le message glorieux de Noël que l'ange annonça le premier aux bergers.

Noël a commencé d’être répandu comme fête au 4ème siècle, et était célébrée le 25 décembre ou le 6 janvier. Au 5ème siècle le 25 décembre est devenu la date préférée et le 6 janvier servait pour célébrer la visite des mages à l’enfant Jésus, d’où vient la tradition du gâteau des rois. Les dates n’ont aucune signification historique par rapport à la naissance de Jésus dont on ignore la date précise. C’était probablement des jours fériés païens déjà existant à l’époque qui ont été adoptés.<o:p></o:p>
Par contre l’évidence historique de sa naissance est impressionnante. Dans son Evangile, Luc a précisé que Joseph et Marie sont rentrés de Nazareth à Bethléem à cause d’un recensement ordonné par César Auguste et que Jésus est né "pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie". Autrefois ce passage a été critiqué car on pensait qu’il n’y avait pas de recensement ni de gouverneur Quirinius à l’époque. Pourtant l’archéologie a maintenant démontré des recensements romains, et un papyrus égyptien a précisé la nécessité (comme pour Joseph et Marie) de rentrer dans sa ville d’origine pour être recensé. Une inscription trouvée à Antioche témoigne d’un Quirinius qui était gouverneur entre 7 et 4 avant JC. L’évangile selon Matthieu place la naissance de Jésus juste avant la mort du roi Hérode en 4 avant JC ( !). La vie de Jésus est mentionnée par d’autres historiens romains. Les Evangiles montrent donc une précision historique tel qu’on trouve dans le récit de quelqu’un qui témoigne d’événements véritables.<o:p></o:p>
Mais pourquoi Noël ? Jésus n’est-il pas simplement un prophète ou un maître religieux parmi des autres qui méritent autant d’attention que lui ? C’est une bonne question ! Pourtant, un regard sur la vie de Jésus fera en sorte que cette interprétation de Jésus ne tient pas. Vers la fin de sa vie Bouddha a dit qu'il n'avait pas trouvé la vérité. Jésus a dit :<o:p></o:p>
"Moi, je suis la vérité, le chemin et la vie." (Evangile selon Jean, ch.4 v.16)<o:p></o:p>
Face à un tel constat on n’a que trois possibilités :<o:p></o:p>
Jésus était fou. Cependant ce n’est évidement pas ça. La sagesse et profondeur de ses enseignements sont connus dans le monde entier. Consciemment ou inconsciemment, ils forment la base de beaucoup de nos mœurs les plus fondamentales aujourd’hui.<o:p></o:p>
Jésus était un escroc. Lisez encore sa vie et ses enseignements. Ils ne sont pas ceux d’un homme moralement tortueux. Sa démarche n’était pas celui d’un quelqu’un qui cherchait les richesses ou le pouvoir politique !<o:p></o:p>
Jésus est fils de Dieu : l’écrivain anglais C.S. Lewis fait bien le point de la situation : "Nous voilà placés devant une alternative effrayante. L’homme dont nous parlons était (et est) ce qu’il disait, ou alors c’est un fou ou pire encore. Il ne me semble ni fou ni diabolique. Par conséquent, tout étrange, tout terrifiant, tout improbable que cela puisse paraître, il me faut voir Dieu en lui. Dieu est apparu dans ce monde, en plein territoire ennemi, sous une forme humaine." <o:p></o:p>
Et là, voilà la raison pour Noël. Le mystère de l’incarnation : Jésus est né à Bethléem d’une vierge. Pleinement Dieu et pleinement humain, il vit toujours (voir Pâques). Il ne nous a pas montré la vérité. Il est la vérité et on peut le connaître personnellement aujourd’hui. La vérité n’est pas une liste de faits stériles mais une personne qui nous aime et avec qui on peut parler et faire la fête aujourd’hui. Cela constitue une bonne raison pour une saison de couleur, de célébration et de bons repas pour chauffer les jours sombres de l’hiver !<o:p></o:p>
"Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple : aujourd’hui vous est né un Sauveur, qui et le Christ Seigneur..." Richard Kemp

Les fêtes "chrétiennes" tels que Pâques (dont nous avons la date précise) et Noël sont célébrées par la plupart des chrétiens de toutes traditions, Catholiques, Orthodoxes, Protestants et Evangéliques, ainsi que les sociétés plus au moins laïques.
La Bible dit explicitement : "Celui-ci préfère un jour à un autre ; celui-là les estime tous pareils : que chacun s’en tienne à son jugement." (L’épitre de Paul aux Romains 14 v.5 (en parlant des fêtes religieuses)<o:p></o:p>
Bref, il n’y a pas d’exigence de les célébrer ou pas. Ces fêtes sont plutôt une tradition gaie dont on peut profiter comme on veut car c'est bien souvent une occasion d'annoncer l'Evangile. Contrairement aux idées populaires, le christianisme biblique n’est surtout pas une liste d’exigences à suivre. C’est une relation vivante...
Noël (Bonne nouvelle)... c'est se laisser envahir par Sa lumière. " Jésus n'a-t-il pas dit : Je suis la lumière du monde (Jean 8.12) ? C'est devenir, par lui, lumière dans ce monde de ténèbres (Matthieu 5.14). C'est rayonner à notre tour de cette vive lumière. Par notre fidélité au Seigneur et par notre témoignage, serons-nous lumière pour Jésus aujourd'hui et chaque jour ? Le vrai sens de Noël, c'est ne donner gloire qu'à Jésus, Dieu venu parmi les hommes. Lui donner la place qui lui revient, au centre de notre vie
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